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lundi 17 novembre 2025

Mort aux vaches !

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Macronistan les enfants de putain en bleu, dernier rempart de l’exécrable khan. Profitent de leur utilité, pour baiser gratis. Vive la ripoublique !

Epstein, un cadavre remarquablement utile. Kathleen Johnstone, constate que l’empire a des pudeurs bien surprenantes. Elle oublie peut-être un peu vite, que l’entité n’est pas un bloc. Que le gouvernement bibi, est loin de faire l’unanimité chez lui. Que l’affrontement entre bibi et son opposition, se joue également à Washington. Trump est l’otage des différentes forces en présence en Israël. Le Mossad lui, sert la junte en place aussi longtemps qu’elle y est.

Petit à petit toutes les boites occidentales encore en vivantes, vont s’installer en Chine. Le marché occidental contrairement aux beaux discours de Trump, se réduit comme peau de chagrin. Les chômeurs, les sdf, sont de petits consommateurs. Et comme leur nombre croit de manière exponentielle, sans que les politichiens y remédient. La conclusion s’impose, partir ou mourir il n’y a pas d’autre alternative.

La PM Nippone, semble elle aussi atteinte du "syndrome de diarrhée verbale", comme les crétins occidentaux. Marrant cette manie de bavasser pour ne rien dire. Qui conduit a devoir faire des contorsions verbales, pour faire passer la pilule.

La bourse très rouge, l’once à 4 078,67$ - le baril à 64,54$.

Le cessez le feux tout à fait théorique, a un bilan meurtrier impressionnant. Surtout ne pas croire, parce que le merdiatisme montre autre chose, que Gaza revit. C’est l’exact contraire, tous les jours des tas de gens y meurent, comme au sud Liban. Leurs assassins criminels de guerre, eux bénéficient de la bienveillance occidentale moralisatrice.

Thomas Fazi, nous parle du ministère de la propagande de la grosse commission. Cette saloperie bouffe quand même 2 milliards d’euros. Ça permet de s’offrir une grande domesticité. Se rappeler le : chaque homme a son prix, des yankees.

Brandon Smith, l’Amérique est vraiment partagée en deux camps irréconciliables. Chaque camps reprochant à l’autre de ruiner le pays. Ce qui se vérifie tous les jours, dans toutes les villes.

Bhadrakumar, nous offre une analyse très fine de la politique syrienne actuelle. Il présente Al-Sharaa, comme très loin d’être un fou furieux. Mais plutôt quelqu’un qui cherche à n’avoir que des amis et pas d’ennemi. C’est assez sage, pour être loué.

Portez-vous bien !

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